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  • Photo du rédacteurCentre culturel de Colfontaine

Les terrils

Dernière mise à jour : 15 avr. 2021

Colfontaine et l’industrie minière.


Le Borinage houiller s’est caractérisé par une exploitation difficile donc peu rentable, qui peut être résumée comme suit : nécessité d’extraire à de grandes profondeurs, température élevée, forte pression des terrains avec césures multiples des failles, risques majeurs d’explosions (grisou) et d’inondations de galeries.

En outre, ces gisements à production généralement faible et aux réserves limitées se situaient dans une région sans vocation industrielle. La « bataille du charbon », entamée dès la fin de la guerre 39-45 se heurta rapidement à l’émergence d’autres sources d’énergie plus rentables et moins gourmandes en main d’œuvre : le déclin de l’exploitation charbonnière, amorcé des 1938, joint à la concurrence grandissante d’autres productions (gaz, pétrole, électricité, suivis peu après par l’essor des centrales nucléaires) signa le déclin généralisé de notre région.

Cette industrie s’est éteinte le 10 mai 1960, avec la fermeture du dernier site en activité : le Dix de Grisoeuil (rue de la Perche, à Pâturages).

Quelques témoignages de ce passé récent parsèment encore ci et là nos campagnes redevenues verdoyantes : quelques sites en ruine et dispersés : Marcasse, Vanneaux, et à proximité : Crachet (Frameries – devenu le P.A.S.S.) et Grand Hornu… ainsi que les nombreux terrils qui décorent notre environnement, tels les « volcans d’Auvergne », vestiges de forces venues d’en bas.


Nos charbonnages et terrils


WASMES :


Le charbonnage de Bonne Espérance et son terril, dit « le Pachy ».

Coincé entre la rue Clémenceau et la rue des Groseilliers, ce puits, dit «n°8 de l’Escouffiaux », termina son activité en 1930. Ne subsistent que quelques bâtiments à vocation commerciale (l’Auberge de la Folie).

Des wagonnets venant du charbonnage franchissaient le pont au-dessus de la rue de la Jonquière (actuelle rue Clémenceau). Ils transportaient le charbon au triage qui se trouvait plus haut au pied du terril, là où se trouvent les installations d’un centre équestre.

Le 22 mars 1861, un coup de grisou fait 21 morts et blessés. En 1892, le puits fait 17 morts par la chute de la cage suite à un câble cassé.

Le mot « Pachy » (pachi ou pâchi) signifierait prairie, pâturages.

Explications paysagères lors de l’escalade du terril : on peut découvrir, au travers la végétation luxuriante, quelques vues sur les quatre points cardinaux de notre entité (vallée d’El’Wasmes, clochers de paroisses avoisinantes, vestiges du charbonnage de Bonne Espérance et de la Brasserie Centrale, Cense de la Court…). Dans les années 50, le terril accueillait un motocross bien connu dans la région.







Le charbonnage du Grand Buisson et son terril (dit le XVIII)

Situé entre la rue Wilson et la rue de Warquignies (voir plan).

Il s’agit du puits n°3 dit aussi « 18 du Grand Buisson » (bouchon, en patois), en référence aux terres buissonneuses qui abondaient dans ce quartier en 1784. Ce charbonnage possédait aussi un puits (le 19) à proximité de la rue Wilson à Wasmes.

14 juin 1836 : 25 morts. 3 mai 1840 : 13 morts. 1894 : 10 morts. 1901 : 19 morts. Le puits fut fermé en 1930.













Marcasse (le VII - Saint Antoine)


Non loin du terril du 18, se dressent, isolés dans le paysage, les vestiges du site charbonnier de Marcasse (puits n°7 d’Hornu et Wasmes). C’est ici que Vincent Van Gogh descendit en 1879 à plus de 700 mètres de profondeur, pour partager durant quelques heures le labeur des mineurs.

Formé d'un ensemble de bâtiments en brique et ossature de béton, le charbonnage a mis fin à ses activités en 1958 après un ultime coup de grisou, fatal à 17 mineurs le 13 janvier 1953.


Marcasse en 1963


Marcasse en 2020

N.B. : Les terrils du Grand Buisson et de Marcasse constituent actuellement une réserve naturelle (Natagora) :









Les Vanneaux


Les « Vanniaulx », cités en1298 et 1372, rappellent l’oiseau de ce nom, le vanneau, qui s’y trouvait jadis en abondance dans les marais.

Propriété de la S.A. « Hornu et Wasmes », ce site comportait encore 6 puits en activité en 1920.

Les puits n° 3 & 5 (rue du Pont d’Arcole)


23 septembre 1871 : 44 morts.

Les puits No 3 et 5 « d’Hornu et Wasmes » ou « des Vanneaux » ont fermé respectivement le 29 décembre 1956 et le 20 juillet 1957

Ce site est actuellement en voie de réhabilitation et devrait d’ici peu abriter les services du nouveau Centre Administratif de Colfontaine.

Le terril, que l’on peut voir sur une photo (1960) prise depuis l’avenue Biesman à Hornu a aujourd’hui disparu : il a servi à combler une partie de l’ancien canal Mons-Condé pour servir d’assise à une portion de l’autoroute Bruxelles-Paris.

La rangée d’arbres au pied du terril marque le début du sentier de la Taillette.


Le puits n° 6 (au bout de la rue du Pont d’Arcole)

Ce puits est le dernier à avoir conservé des cordes en chanvre de Manille pour la suspension des cadres. Il a fermé en 1948.

Le 23 septembre 1877, une grève y tourne à l’émeute : plusieurs ouvriers sont tués ou blessés par les forces de l’ordre.


Actuellement :

Le terril du VI














Sommet du terril du VI

Vue depuis le sommet du terril : la Cense de la Court

La Grande Veine (Escouffiaux)

Déjà frappé à la Grande Veine par deux coups de grisou qui font une trentaine de morts en 1818, le site de Wasmes vit un nouveau drame, le 9 avril 1819. Ce jour-là ce sont 91 mineurs qui perdent la vie au puits de l’Escouffiaux à cause du grisou. La lampe inventée par l’Anglais Davy n’est pas encore très généralisée.

Le charbonnage de la Veine-l'Evêque est nominalement cité vers 1382.

La première machine à feu pour pompe d’exhaure est installée vers 1734 à la Grande Veine l’ Evêque par Robert Fastré.

Ce charbonnage, situé à la rue du Bois, a aujourd’hui disparu : seules subsistent une portion du mur d’enceinte et les dalles marquant l’emplacement des puits.

N.B. : à l’arrière-plan, le clocher de l’église de Petit-Wasmes.

Accidents : 1818 : 39 morts. 1819 : 91 morts. 1822 : 3 morts. De 1823 à 1826 : 19 morts…

Les Charbonnages du Grand Bouillon (Wasmes & Pâturages)









Le Grand Bouillon d’en Haut

Le site était situé près de la rue Maréchal Joffre. La concession Grand Bouillon était exploitée depuis le 18ème siècle. Elle fut reprise par plusieurs sociétés avant d’être, en 1816, achetée par Henri de Gorge. Ensuite, les deux sièges furent vendus à la S.A. des Charbonnages du Borinage Central. Mais ils n’étaient pas rentables. Le site ferma en 1921.

Accidents : 1821 : 7 morts. 1864 : 3 morts.


Vue de Pâturages prise depuis le haut du terril :

Au centre : l’ancienne église ND Auxiliatrice

Au fond à droite : le puits du Gd Bouillon d’en bas

Au fond à gauche : le puits du X de Grisoeuil










Pâturages :

Le Grand Bouillon d’en Bas


Accidents :

1824 : 9 morts. 1825 : 9 morts



Emplacement des terrils Gd Bouillon et X de Grisoeuil

Le 16 mai 1908, une violente explosion retentit sur le terril du Gd Bouillon d’en Bas, creusant un impressionnant cratère et projetant des cendres jusque sur la ville de Mons, distante d’une dizaine de kilomètres.

Ce terril était constitué sur l’emplacement de deux anciens puits partiellement comblés en 1870; l’accumulation de grisou dans l’un d’eux, jointe à la chaleur élevée à l’intérieur du terril fut sans doute à l’origine de cet impressionnant accident qui ne fit, heureusement, aucune victime. La végétation a depuis camouflé cette blessure.



Le Dix de Grisoeuil

Situé à la rue de la Perche, ce site fut le dernier en activité sur le territoire de notre commune (fermé le 28 mai 1960).


Ce puits possédait la plus haute cheminée du Borinage !


1774 : 11 morts.

En 1781, un incendie y fait 6 victimes.

En 1884, un coup d’eau fait plusieurs victimes et provoque la mort d’une jeune fille. Après quatre jours de recherche, les sauveteurs localisent cinq survivants. Ceux-ci ont erré, sans lumière, au hasard des galeries, sans conscience du temps écoulé. Aussitôt arrivés à la surface, la première chose qu’ils demandent, avant l’eau et la nourriture, c’est une pipe et du tabac !

En 1909, un autre coup d’eau fait 3 victimes.



Ce qu’il en reste :






Le terril du X de Grisoeuil

Le terril du X de Grisoeuil entouré des terrils du Grand Bouillon

(photo prise depuis l’orée Nord du Bois de Colfontaine).

Le terril de Roinge

Situé entre le cimetière de Pâturages et le Rieu du Cœur, limite avec La Bouverie, il est entièrement boisé et peu accessible depuis quelques années déjà. Souvent confondu avec le terril de Grand Bouillon d’en Bas qui est situé près de la piscine et du Centre de Plein Air Achille Delattre.



WARQUIGNIES

Les charbonnages du Petit et du Grand Tas.












CHARBONNAGES ET TERRILS VOISINS.

Si les puits de ces divers sites s’enfoncent à la verticale de leur implantation sur le territoire de communes voisines, leurs galeries progressaient au gré des veines et en partie sous le territoire de notre entité. De plus, les divers accidents y survenus prélevèrent un lourd tribut chez les nombreux ouvriers mineurs issus de nos corons


Le plus proche : le charbonnage et le terril de La Boule (Quaregnon)

Tellement proches que si le site minier flirtait avec la limite sud de Quaregnon, le terril a toujours un pied sur le territoire de Colfontaine. Le charbonnage est fermé depuis 1923.

Le 4 mars 1887 à 19h30 : une formidable explosion due à un « coup de poussières » y tua 113 mineurs ! A Quaregnon, Pâturages et Wasmes, les cloches sonnent le glas. On signale que, dans la rue St Michel, à Pâturages, sur 16 maisons, il y en a 14 dans lesquelles on pleure des morts. (E. Laurent)














Le charbonnage et les terrils du Fief de Lambrechies


Ce site était situé à l’intersection des communes de Quaregnon, Frameries et Pâturages.

Le 15 mai 1934, un coup de grisou se déclenche à 821 mètres. Les sauveteurs borains arrivèrent en nombre pour sauver les mineurs prisonniers du fond avant d’être victimes, à leur tour, d’un autre coup de grisou le 17 mai. Celui-ci déclencha un violent incendie mais n’arrêta pas les sauveteurs survivants qui retrouveront dix mineurs dont neuf vivants. Le bilan final fut de 57 morts et 17 blessés.

Alors que 32 cadavres sont toujours au fond, il fut décidé de noyer le puits dans le but de maîtriser l’incendie. Le charbonnage de Lambrechies ne fut plus exploité par la suite.

Ses trois terrils sont toujours visibles et accessibles à proximité.









Le charbonnage et le terril de Sauwartan (Petit Dour)

Si ce site est intégré dans ce chapitre, c’est essentiellement parce qu’il se trouve inclus dans la Forêt de Colfontaine et se retrouve dès lors souvent visité lors d’agréables balades.


Unique châssis à molette en béton armé de la région, construit en 1928 par l’architecte Crombez (Wasmes), son exploitation prit fin le 6 Octobre 1938.















Le terril du VII-VIII (Hornu)

Ce terril sert actuellement de base pour un club-école de parapente et offre une vue remarquable à 360°.

Ce terril, un des plus importants du Borinage, fut exploité pour son taux de matières récupérables en résidus de houille, susceptibles d’être brûlés par les centrales. Un chantier est ouvert en mars 1984 par la firme Ryan-Europe : 900.000 tonnes de houille sont récupérées en six ou sept années. Les matières des vieux terrils sont triées : le « bon » charbon était stocké en tas à quelques centaines de mètres de la ligne à voie unique Mons-Pâturages-St Ghislain. Les trains complets de résidus de houille partaient journellement pour la centrale électrique de Ruien (fermée en 2013 et démantelée en 2017).



Terril de Marcasse"



Terril du Grand Bouillon



Tire aussi son nom d'une veine de charbon qui traverse Quaregnon, Pâturages et Wasmes et était déjà connue à la fin du 16 ème siècle. Cette veine, comme beaucoup d'autres, dépendait soit de la juridiction du Chapitre de Sainte-Waudru soit de celle de la seigneurie de l'Abbaye de Saint-Ghislain. Ce sont d'abord des bandes de maîtres charbonniers locaux qui exploiteront cette veine, cédant peu à peu la place à des Compagnies par actions mieux structurées. La Société du Grand Bouillon est officiellement créée en 1788 par une association de 5 personnes dont 4 étaient originaires de Saint Quentin. Vers 1809, Grand Bouillon absorbe la concession immédiatement contiguë exploitée par la Société de Roinge qui avait arrêté ses activités depuis 1797-1798 et ne donnait plus signe de vie depuis l'an XI (1802-1803). En 1816, De Gorge rachète le Grand Bouillon qui sous son impulsion, reprendra vie vers 1820 et entrera dans une nouvelle période active, au moins jusqu'en 1840. Par après, ses activités déclinent et la Société du Grand Hornu le cédera en octobre 1873 à la S.A. des Charbonnages du Bois de Colfontaine Wasmes. Il passera ensuite dans les mains de la Société anonyme des Charbonnages du Borinage central. Le Grand Bouillon fermera en 1921. Site du terril du Grand Bouillon d'En Haut possède un cône noirâtre caractéristique, un sommet en partie boisé et une végétation rase typique. Il appartenait à la S.A. des Charbonnages du Borinage Central et fut fermé en 1925.









Terril du Pachy


Le mot Pachy, pachi ou pâchi, signifierait prairie, pâturages. Nom d'un charbonnage de la Société de Bonne-Espérance, qui était aussi l'un des plus vieux de Wasmes. Il s'agit du Puits n°8 dit Bonne-Espérance ou du 8 de l'Escouffiaux ou encore du 8 du Pachy. Des bâtiments fermés de 1930, il ne subsistait plus en 1979 que quelques éléments de la lampisterie. Des wagonnets venant du charbonnage franchissaient le pont au-dessus de la Rue de la Joncquière (actuelle Rue Clémenceau). Ils transportaient le charbon au triage qui se trouvait plus haut au pied du terril, là où en 1979, se trouvaient les installations d'un centre équestre. En 1892, la chute d'une cage tue 17 mineurs. Un coup de grisou le 22 mars 1861 fait 21 morts et blessés. Ce charbonnage de Bonne -Espérance sera fermé en 1930. Explications paysagères lors de l'escalade du terril : - le Terril du Pachy nous offre l'une des plus belles vues sur les quatre points cardinaux de la commune (clochers de paroisses avoisinantes, vallées...) - on peut également distinguer la Vallée du Rieu Delwasmes, les installations de Bonne-Espérance et la Brasserie centrale.

Terril : autre mot pour tertre Pachy : (ou pachi ou encore pâchi) : prairie, pré

Ce terril a été le premier terril de Colfontaine à être reboisé. L'escalade du terril nous offre l'une des plus belles vues sur les quatre points cardinaux de la commune (clochers des paroisses avoisinantes, vallées...). Dans les années 50, le terril accueillait un motocross bien connu dans la région de Mons.



Terril du 6


Superficie : 6,34 Ha Volume : 1.640.000 m3 Hauteur du terril : 66 m Altitude au sommet : 116 m Ce terril qui appartenait à la S.A. du Charbonnage d'Hornu-Wasmes fut fermé en 1948. Partiellement reboisé dans sa partie inférieure dès la deuxième partie du XXème siècle, ce terril agréable a vu son accès aménagé par l'IDEA. On peut y observer de nombreuses essences d'arbres, de nombreuses espèces d'oiseaux et des plantes et herbes diverses : il s'agit vraiment d'un poumon essentiel au cœur de l'agglomération ! Il est traversé par le circuit n°2 du GR 412 - Terrils et ruelles de Colfontaine (14,2 km).



Terril du 18


Il s'agit du puits n°3 dit aussi "18 du Grand Buisson", ou en patois Bouchon, en référence aux terres buissonneuses qui abondaient dans ce quartier en 1784. On sait peu de choses, sinon qu'un coup de grisou violent et mortel y eut lieu en 1901 et que le puits fut fermé en 1930.



Voie de Wasmes

Cette voie permettait de charrier le charbon des charbonnages d'Hornu jusqu'à la gare de Petit-Wasmes d'où il était acheminé vers des centres de tri plus importants.

Etant donné l'usage très répandu qu'on en fait, le vocable "voie" serait, pour ainsi dire, de la même famille, sur le plan de sa signification, que "rue", "artère", "route", etc. Ce terme désignerait avant tout "l'espace du domaine public destiné à la circulation".



Terril du 7 ou du 8 d'Hornu


Ce terril, un des plus importants du Borinage, fut exploité pour son taux de matières récupérables en résidus de houille, susceptibles d'être brûlés par les centrales. Un chantier est ouvert en mars 1984 par la firme Ryan-Europe qui opère sur le site du terril: 900.000 tonnes de fines de houille sont récupérées en six ou sept années. Les matières des vieux terrils sont triées : le "bon" charbon est stocké en tas à quelques centaines de mètres de la ligne à voie unique Mons-Pâturages-Saint-Ghislain. Le charbon est confié à une bande transporteuse aboutissant à une superstructure métallique équipée d'une ouverture avec trémie de chargement. Les trains complets de résidus de houille partent journellement pour la centrale de Ruien.



Le RAVeL


Ce RAVeL, qui emprunte une voie de chemin de fer désaffectée, a été inauguré en octobre 1995. Le but du Réseau Autonome de Voies Lentes est de réaliser un réseau d'itinéraires réservés aux piétons, cyclistes, personnes à mobilité réduite et aux cavaliers, là où la situation le permet. Les itinéraires RAVeL se veulent des lieux de convivialité entre les différents usagers. Ce réseau emprunte des chemins de halage et des voies ferrées désaffectées. L'objectif est à terme de constituer un maillage sur toute la Wallonie. Plus d'infos : http://marcasse.blogspot.com



Grand Buisson

Ce terril appartenait à la S.A. des Mines de Houille du Grand Buisson, il fut fermé en 1930 et est actuellement exploité pour ses schistes rouges par les Établissements Laurent. À droite : le terril du Grand Bouillon d'En Bas, entièrement boisé, qui appartenait à la S.A. des Charbonnages du Borinage central, et fut fermé en 1921. À gauche : le terril de Roinge, boisé sur le versant nord. La prairie sommitale est orientée au sud.



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